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Quel peut bien être le rapport entre la sophrologie, cette approche de développement qui s’intéresse à l’étude de la conscience individuelle dans une démarche phénoménologique et qui vise à tenir compte de l’histoire de chacun (wikipédia) et le chat bleu du dessin animé, oui, celui-là même dont le père est un lapin rose et le frère adoptif, un poisson sur pattes?

 

 

Et bien le rapport, c’est une séance de méditation, au cours d’une formation de gestion du stress à laquelle j’ai assisté. Il fallait imaginer que l’on recevait 4 invités  chez soi qui représentaient l’émotivité, la corporalité, l’intuition et l’intellect si je me souviens bien, 4 parties de soi-même donc. On devait les inventer, les visualiser, les faire parler entre eux …

Et bien moi, j’ai “vu” une personne humaine pour la corporalité, une carte d’As de pic, pour l’intuition je crois, et surtout, surtout, Gumball ce chat déjanté de dessin animé.

C’est grave docteur?

Gumball n’arrêtait pas de jacqueter et de dire aux autres complètement amorphes: “c’est quand qu’on s’amuse?”. Enfin, bref, il prenait toute la place, et comme il représentait mon intellect, j’en ai déduit que j’avais envie de prendre du temps à réfléchir à des trucs rigolos tels que: “Comment l’univers a t-il commencé? Comment est-ce possible de passer du rien à quelque chose ou sa corollaire, il y a toujours eu  quelque chose, ce qui introduit la notion d’infini pour le plus grand plaisir de notre cerveau”. Des trucs rigolos, je disais donc.

C’est ce qui m’a donné l’envie de créer ce site, un lieu où je parlerai de tout et de rien au gré de mes envies. J’espère que vous m’y rejoindrez car parler toute seule, cela a ses limites et en plus, ça risque de faire jaser et me rapprocher dangereusement d’un asile d’aliénés.

 

 

Au cours du même exercice de sophrologie un des participants a eu son émotivité qui lui a dit “tu m’as trop négligé” et cela l’a bouleversé, lui, un ingénieur plutôt orienté technique que la guerre dans son pays avait meurtri.

Ceci pour vous dire, que cet exercice-là comme d’autres sans doute en sophrologie (c’est le seul que j’ai fait) donne accès à des informations que l’on garde précieusement enfouies au fond de soi alors qu’on devrait apprendre à les écouter. Que ce soit une émotion qui jaillisse ou un chat bleu complètement fêlé, le fait de prendre conscience de ce qui nous est nécessaire, apporte une sorte de libération.

Tentez le coup. Imaginez votre réception, vos 4 invités, n’ayez pas peur, ils ne risquent pas d’être plus farfelus que les miens. Faites les entrer chez vous, laissez-les parler entre eux et voyez ce qu’il en sort.

J’ai plutôt l’esprit cartésien mais je regarde les choses autrement  maintenant que j’ai pris conscience que notre inconscient ne nous donne rarement un accès direct à ce qu’il pense (d’où son nom, hein :-). Et donc pardonnez-moi les articles à venir, ceux qui parleront de tout et de rien, tout ça c’est la faute de Gumball.

 

PS: et au cours de cette formation,  l’instructeur, un biologiste reconverti dans la gestion du stress a dit quelque chose qui m’est resté “autant nous ne sommes pas responsables des facteurs ou des générateurs de stress, autant c’etst à nous d’agir sur les effets qu’ils ont sur nous”.  Le stress, c’est le corps qui nous met en garde, à nous de l’écouter. Soyons donc attentifs aux signes et offrons nous les moments de détente adéquats.