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Je vous ai promis de parler de chats. Commençons donc par les miens.

Alors voilà, d’abord il y a l’ainé

D’abord, d’abord, y a l’aîné
Lui qui est comme un melon
Lui qui a un gros nez
Lui qui sait plus son nom*

Bon, c’est une référence que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, ou comment en quelques lignes, l’auteure dévoile qu’elle est née au siècle dernier. La prochaine fois, tiens, je citerai du Ariana Grande (ou comment en quelques lignes, l’auteur dévoile qu’elle a des ados à la maison).

Je disais donc, d’abord il y a l’ainé, Grisella le mal nommé. Et je l’avoue, pauvre chou, c’est à moi qu’il doit cette appellation barbare. Car oui, j’ai bien écrit « il ».

Avant de se moquer, sachez qu’il m’est arrivé de rencontrer une Câline, jolie minette qui s’est révélé être en fait, fort fort Câlin. Dans une ferme. Dans une ferme d’éleveurs. Bon de bovins pas de félins, vous me direz, et vous n’aurez pas tort, qu’il est plus facile de distinguer une vache d’un taureau, qu’une chatte, d’un chat.

Certes.

Et pour ma défense encore, faut dire, que Grisella ne m’a pas aidée en ne faisant apparaître ses attributs masculins que sur le tard. Que voulez- vous, c’est un chat “pas vraiment fini”. J’aurais bien voulu vous le montrer en cosmonaute, vous comprendriez mieux ainsi ce que je veux dire, mais je ne retrouve pas la photo. Dommage, car le voir la tête coincée dans la cruche à eau, cela valait son pesant de cacahuètes.

En ce qui concerne mes autre chats, comme ils sont uniques (quel pléonasme, ce sont des chats, donc forcément uniques en leur genre), ils auront droit chacun à un article rien qu’à eux.

Prochainement donc sur vos écrans : Chanel et Kira.

 

PS : Hum, Grisella même pour une version féminine de chat, c’est laid. Je vous l’accorde.

 

* Jacques Brel, Ces gens-là, 1966